Depuis 1997, la Direction des ressources didactiques du Ministère de l’Éducation du Québec réalise une enquête bisannuelle sur l’utilisation des technologies de l’information et des communications dans les établissements d’enseignement publics.
Les chiffres obtenus grâce à cette étude démontrent le fossé qui se creuse de plus en plus entre l’école et la « vraie vie » de nos élèves.
« Mario Asselin, un expert des technologies de l’information, croit que ces statistiques reflètent le malaise du milieu scolaire face à cette nouvelle réalité. «Dans un scénario où, ce qui domine dans les écoles du Québec c’est la prise de notes, l’ordinateur n’est pas plus utile que ça, dit-il. L’ordinateur devient utile lorsque je suis en train de faire des recherches, de produire un travail et quand j’ai des possibilités de faire appel aux réseaux que je construis en dehors de l’école », explique M. Asselin. (pour lire l’article au complet, cliquez ICI) »
Et vous, avez-vous déjà utilisé les TIC de façon intéressante dans une activité pédagogique vécue en classe? Pouvez-vous nous en parler un peu? Nous pourrions utiliser ces idées pour créer des activités pédagogiques PI!Since 1997, the Direction des ressources didactiques of Québec’s Ministry of Education, has carried out a bi-annual study on the use of information and communication technologies in our public schools.
The statistics generated by this study indicate an increasing divide between our students’ real-life experiences and their school experiences.
Mario Asselin, an expert in the field of information and communication technologies, believes that these statistics reflect a certain malaise in the educational sector as a result of our new reality. «In the most common scenario throughout Québec’s schools, computers are used to record marks and not for much more than this. The computer truly becomes useful when students are doing research, producing a piece of work, or looking for resources that will help them construct knowledge that takes them beyond the horizon of their classroom walls», explains Mr. Asselin. (To read the complete article, click HERE) »
And you? Are you using ICT during interesting pedagogical activities in class? Can you tell us a little bit about your experiences? We would love to apply your ideas in the development of new pedagogical activities for IP!

Dans l’article on dit que les élèves et les enseignants ne sont pas au même diapason concernant les tic et que l’enseignant devrait s’adapter à la réalité de l’élève… La réalité de l’élève c’est que les tic sont un loisir, un divertissement, un jeu… Avant internet et l’ordinateur, aucun enseignant ne donnait son cours avec une BD ouverte sur le bureau de l’élève ou des crayons de couleurs et du papier disponible sur le pupitre de l’enfant. Bien sur que non, ça pouvait déconcentrer l’élève et être un irritant pour son apprentissage. Maintenant c’est ce qu’on nous demande de faire avec les TIC. Oui, on veut travailler avec l’ordinateur, il faut évoluer mais de là à s’adapter à l’élève en laisant l’appat du divertissement habituel pour lui (facebook, utube et autres) disponible… C’est se mettre la tête dans le sable si on croit que c’est pédagogique… Si l’enseignant offre un facebook de sa matière, croyez-vous que les élève se précipiteront pour être son ami? Ils auront beaucoup d’autres amis à aller visiter en utilisant les TIC qu’on leurs rend disponibles à l’école… Bonjour la gestion et la perte de temps…
Si l’élève s’adaptait à l’école en apportant ses crayons en classe et en échangeant avec son voisins de vives voix, l’école serait peut-être plus propice aux apprentissages?
Les TIC ont leurs place à l’école mais j’aimerais qu’on arrête de toujours dire qu’il faut accomoder l’élève… L’éducation ce n’est pas une arcade ou on va s’amuser avec insouciance…
L’élève a une responsabilité face à son éducation, il doit l’assumer.
Laurier LeBel